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La durée de la formation classique
est de 18 mois / 500 heures réparties en 260 heures de formation
externe dans un centre de formation agréé par la Commission
Nationale pour l'Emploi (CNPE) et 240 heures de formation interne au
cabinet.
La formation interne assurée au
cabinet dentaire se déroule sous le contrôle de l'organisme de
formation. Celle-ci comporte 2 volets :
- en présence du patient
- consacré aux explications et démonstrations pratiques relatives à l'ensemble des séquences opératoires.
Pré-requis : une formation initiale de niveau V soit le brevet.
Contenu de la formation
La formation d'assistant(e) dentaire qualifié(e)
est organisée en 10 modules, chacun correspondant à une fonction de
travail dans le cabinet dentaire. Indépendants et cumulables, ils
permettent la réalisation d'un parcours de formation individualisé et
créent une logique de progression de carrière entre l'aide dentaire et
l'assistante.
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1. Organisation des rendez-vous et accueil
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28 heures
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2. Manipulation et stérilisation de l'instrumentation
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42 heures
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3. Radiologie
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21 heures
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4. Maîtrise des outils informatiques et d'un logiciel professionnel
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21 heures
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5. Montage et suivi des dossiers de prise en charge
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14 heures
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6. Travail à 4 mains
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56 heures
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7. Assistance technique aux travaux prothétiques et orthodontiques
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35 heures
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8. Suivi administratif des travaux prothétiques et orthodontiques
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7 heures
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9. Gestion des stocks
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7 heures
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10. Gestes de première urgence
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7 heures
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Pour les dates des formations des différents modules, vous pouvez télécharger le programme ici (fichier .pdf 354ko)
Pour la formation d’aide dentaire qualifié(e)
le contenu de la formation se borne à 8 modules parmi les 10
précédents. Travail à 4 mains et Assistance technique aux travaux
prothétiques et orthodontiques sont réservés à la formation de l
‘assistante dentaire.
Soit 150 heures de formation externe et 150 heures de formation interne au cabinet.
Chacun des modules doit être validé aussi bien pour l’assistante que pour l’aide et on a droit à un seul joker par module.
Ces
formations se déclinent en contrat de professionnalisation (aidés) pour
les moins de 26 ans ou les anciens chômeurs sous certaines conditions
et en périodes de professionnalisation pour le droit commun.
Théoriquement,
lorsqu’une stagiaire est embauchée pour remplir un emploi qui la fait
pénétrer dans le cabinet du praticien, elle doit tout de suite être
inscrite pour une formation d’aide ou d’assistante dentaire. C’est la
loi.
La Validation des acquis de l’expérience
n’est pas faite pour contourner la loi cependant avec une ancienneté
dans le cabinet de 3 années, au moins, comme salariée - cas de figure
admis par la loi - (pour le présent on le comprend mais pour l’avenir,
on le comprend moins si la loi s’applique puisque l’on doit aussitôt
initier la formation dès la conclusion du contrat d’embauche) on peut
sous certaines conditions être dispensé de la formation décrite ci
dessus.
Il est vrai que les conditions sont rudes et, que sous certains angles la formation normale est bien moins exigeante.
La
démarche VAE est personnelle, elle peut être soutenue par l’employeur
mais celui-ci n’ pas le droit de s’y opposer - il n’ pas le droit de
l’exiger non plus.
L’OPCA.PL finance la démarche ce qui veut dire qu’il faut être salariée du cabinet.
Conjointes non salariées s’abstenir !!!
Par
contre, et cela est très important, la VAE exonère la candidate du
pré-requis, ce qui veut dire que même sans le brevet ni le certificat
d ‘études, on peut entrer dans la démarche VAE.
La
VAE commence par un entretien de faisabilité qui doit permettre à la
candidate d’évaluer le degré de difficulté de sa démarche.
Si
elle juge qu’elle peut poursuivre, elle bénéficie d’un accompagnement
pour la constitution de son dossier et pourra bénéficier du contact
avec son accompagnateur suivant certaines modalités précises.
Avec cet accompagnateur, elle passe un contrat auquel participe l’employeur.
L’accompaganateur,
qui peut être extérieur à notre profession, n’est pas un instructeur
mais un guide. Il n’est pas chargé de combler d’éventuelles lacunes.
Son travail consiste à aider la candidate à préparer son dossier et , à
se préparer elle même pour les épreuves de qualification.
Le
dossier inclut les expériences professionnelles passées personnelles et
relatives à une liste de capacités professionnelles préétablie dont :
- assistance au fauteuil
- gestion des stocks
- organisation des rendez-vous et accueil
- montage et suivi des dossiers de prise en charge et des feuilles de soins
- suivi des travaux de prothèse
- manipulation et stérilisation de l’instrumentation
Elle
a six mois pour établir son dossier à la suite de quoi elle est
convoquée près d’un jury auquel elle a préalablement soumis son
dossier. Sur chacune des capacités présentées, le jury , après une
procédure de vérification d’identité et d’anonymat, interrogera chaque
candidate afin de valider chacune des capacités présentées.
Le
jury, par une décision souveraine, validera une par une les capacités
ou préconisera des actions de formations complémentaires en renvoyant à
l’utilisation des modules de la professionnalisation.
On
voit que cette procédure est difficile et aléatoire mais elle permettra
de résoudre des cas particuliers jusqu’alors insolubles.
A
noter que, sauf à être infirmière ou sage-femme, le (ou la )
candidat(e) doit effectuer et valider un module de stérilisation de
l'instrumentation.
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